Victime de l'affaire DUTROUX.

Friday, March 11, 2005

ARTICLE PARU LE 03/03/2005 DANS CINE TELE REVUE

Je vous invite à consulter le blog de Michel BOUFFIOUX, jounaliste indépendant et écrivain. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'affaire DUTROUX.

http://michelbouffioux.skynetblogs.be/

Vous y trouverez l'article ( interview) qui est paru dans la revue belge Cine Télé Revue le 03/03/2005. On y parle de bavures policières.
Vous comprendrez certainement mieux mon histoire et vous pourrez également y voir mon visage.

Comment un homme innocent peut-il se retrouver en prison du jour au lendemain ! Cela peut vous arriver également.

Bonne lecture. Cela va vous donner la chair de poule.

Tuesday, March 08, 2005

DES CHOSES TROUBLANTES…

Voici quelques personnes qui sont à l’origine du complot dont j’ai été victime.

1) Christine HAYON, la mère de mon fils,

2)Le gendarme RENKIN Alain qui a des liens de parenté avec mon ex-compagne, Christine HAYON. En 1996, il était enquêteur à la cellule DUTROUX de Neufchâteau. Comme par hasard !
C’est également ce gendarme qui enquêtait sur le soit-disant enlèvement des deux filles de BOUILLON (Belgique) qui se révélera être une fugue. Comme par hasard, les deux filles soient disant enlevées sont des connaissances de Christine HAYON, mon ex-compagne. Cet enculé de gendarme avait demandé des photos de moi à Christine HAYON afin de pouvoir les montrer aux deux filles. Mon ex-compagne lui a fourni. Le but était d’influencer les filles afin qu’elles disent que c’était moi l’auteur de l’enlèvement. Mais ce n’est pas terminé.
Ce gendarme a aussi faire croire à M. Le Juge CONNEROTTE et le procureur BOURLET (en charge du dossier DUTROUX) qu’un contrat pesait sur leur têtes et que j’étais l’homme qui devait les abattre. Mais, comme le juge CONNEROTTE l’a dit devant la cour d’assises d’ARLON au procès DUTROUX, il s’agit d’une manipulation orchestrée par la gendarmerie belge.

3)Le juge LANGLOIS qui était en charge du dossier DUTROUX après le déssaisissement du juge CONNEROTTE était complice avec le gendarme RENKIN. Je le considère comme un ripoux.

4) Le journaliste Michel PETIT (quotidien la Dernière Heure) sera le seul à écrire plusieurs articles injurieux à mon égard. Je vous signale que Michel PETIT est un ami du juge LANGLOIS.

Tout ce petit monde se connaît. Coïncidence ? Ils n’ont toujours pas été inculpés par la justice française.

Friday, March 04, 2005

L'IMPORTANCE DES MEDIAS...

Je suis depuis peu en contact avec des journalistes qui partagent mon opinion sur l’affaire DUTROUX.
En effet, ces journalistes ont enquêté sur cette affaire depuis le début; ils sont donc bien informés. Ces mêmes journalistes m’ont jugé tout à fait crédible puisque je leur ai fourni des documents confirmant mes accusations.
J’ai remarqué qu’ils vont beaucoup plus vite à enquêter qu’un juge d’instruction ! Eux au moins, ils vont à l’essentiel !

A ce jour, je souhaite une confrontation entre le juge CONNEROTTE et le juge LA CHAPELLE (alors que cela aurait du être fait dès le début de l’instruction). Ces deux juges ont été entendus par le juge PREAUBERT (auprès de qui j’ai déposé plainte) à des dates différentes. Ils ont reconnu avoir été manipulés à mon sujet.
Comme nous le savons très bien, il n’y a rien de tel qu’une confrontation pour éclaircir les choses. J’en ai parlé à mes avocats; ceux-ci sont restés sourds à ma demande.

Je suis sûr que si au moment du témoignage du juge Jean Marc CONNEROTTE (devant la cour d’assises d’Arlon au procès DUTROUX), mes avocats et la presse avaient réagit, nous n’en serions pas là. Mais comme je le répète depuis longtemps, certaines personnes mal intentionnées ne veulent pas que cette affaire sorte au grand jour. Mais nous sommes dans un pays démocratique, je l’espère !La liberté de la presse existe, heureusement ! Certains font bien leur travail, d’autres non .

Sachez que tout ce que je suis amené à dire sur ce blog, je peux le prouver.

Tuesday, March 01, 2005

DES DOUTES SUR LE DEROULEMENT DE L’INSTRUCTION EN COURS…

J’ai déposé plainte en octobre 2003 auprès du juge PREAUBERT de Charleville Mézières.
Celui-ci m’a entendu pour la première et dernière fois plus de 5 mois après mon dépôt de plainte.
Je suis en droit de me poser la question: Pourquoi avoir attendu tant de temps alors qu’il détient toutes les preuves écrites concernant le complot dont j’ai été victime ? J’ai l’impression que mon affaire les embarrasse énormément. Et pourtant, nous sommes dans un pays des droits de l’homme !
D’un autre côté, le juge CONNEROTTE aimerait tant que cette affaire éclate au grand jour. Je le souhaite également. Je vous rassure, je suis en relation avec plusieurs journalistes qui ne vont pas hésiter à dévoiler mon affaire.

Plusieurs mois se sont ensuite écoulés avant que le juge PREAUBERT procède à la première audition.
Le juge CONNEROTTE et le juge LA CHAPELLE ont en effet été entendus en toute discrétion fin juillet 2003. Comme par hasard, mes deux avocats n’avaient pas été informés de la date de ces auditions.
De plus, malgres le témoignage en ma faveur de deux juges d'instruction (CONNEROTTE et LA CHAPELLE), rien n'a bougé ! Je me pose un certain nombre de questions.

Christine HAYON, mon ex-compagne et André HAYON, mon ex- beau père ont été entendus par la nouvelle juge d’instruction Angélique NAKHLEH le 20/01/2005. Le gendarme RENKIN à l’origine du complot a lui été entendu le 21/01/2005.
Madame HAYON Maria, mon ex-belle mère est venue témoigner en ma faveur le 01/03/2005.

A ce jour, et malgré toutes les preuves à charge des personnes qui sont à l’origine de mon
complot, aucune inculpation n’a été prononcée.

Pourquoi la justice française a indiqué aux journalistes que mon affaire était classée parmi les dossiers sensibles ? Sensible mais pour quelles raisons ?
D’autre part, j’ai appris que le gendarme RENKIN Alain qui est impliqué dans mon affaire, a reçu une promotion ! Je trouve cela incroyable. Il est désormais à la PJ de Namur (Belgique) alors qu’il aurait dû être démis de ses fonctions. Troublant…
Je vous rappelle que c’est le gendarme RENKIN Alain qui a fait croire qu’il y avait un contrat sur la tête des deux magistrats (CONNEROTTE et BOURLET en charge du dossier DUTROUX à cette époque) et que j’étais l’éxécuteur. Or à ce jour, le juge CONNEROTTE dément toutes les accusations à mon égard.

Je tiens à vous informer que je vais envoyer un courrier (avec accusé de réception; bien entendu) au ministre de la justice Dominique PERBEN (garde des sceaux) pour lui faire part de mon mécontentement concernant le déroulement de l’instruction. Instruction que je trouve superficielle et trop lente !